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Le BDSM et la loi

Sache qu’il y a des endroits où le bondage et d’autres pratiques BDSM ne sont pas légaux. Dans de nombreux endroits, les pratiques impliquant des contraintes physiques et/ou des coups sont considérées comme des agressions et, même si un consentement authentique à ces pratiques constitue ce qu’on appelle une « défense affirmative » contre une accusation d’agression dans de nombreuses juridictions, ce n’est pas le cas partout. Renseigne-toi sur les lois locales, régionales et nationales.

Il existe des endroits où les forces de l'ordre peuvent t'inculper de plein droit pour agression si elles te voient immobiliser ou frapper une autre personne, même si vous déclarez tous les deux clairement que toutes les parties y ont consenti. C'est pourquoi certains lieux ne disposent pas de donjons publics et que, dans ce genre d'endroits, toutes les parties sont privées et exigent que tu sois soumis à une vérification préalable. Si ta juridiction ne reconnaît pas le consentement comme moyen de défense, c’est à toi de décider si tu veux quand même participer à ces activités. Ça comporte un risque juridique dans ces endroits-là.

Ça va sans dire, par contre : toucher quelqu’un de manière sexuelle, de quelque façon que ce soit, sans son consentement libre et éclairé, surtout quand il s'agit de faire preuve de retenue, c'est agression – voire pire – dans la plupart des pays.